Procès Impérial
Suite à leur échec au Palais de l’Aube Naissante, nos samurai sont assignés à résidence. Hayate a disparu, laissant derrière lui une lettre destinée à ses compagnons. Après une semaine d’interrogatoires, Anton, Shin et Susukaï sont convoqués afin d’être jugés par l’Empereur. Sous lourde escorte impériale, ils sont conduits directement jusqu’à la Capitale.
Le groupe arrive à
Otosan-Uchi vers le milieu de la journée avant d’être escorté jusqu’au Palais impérial. Ils pénètrent dans la salle du trône avec appréhension. Le nouvel Empereur, Hantei 39 (
Sotorii), vient tout juste de rejeter sèchement la requête du diplomate Ide Tadaji.
Shin parvient à entendre une partie de leur échange : la discussion concerne une affaire liée à Ryoko Owari.
L’Empereur demande alors au groupe de s’expliquer sur les événements ayant eu lieu au Palais de l’Aube Naissante. Susukaï est pris de sueurs froides et Anton peine à convaincre le souverain de leur bonne foi. Hantei 39 fait alors appeler Goto et Benkei afin de recueillir leurs témoignages. Tous deux tentent de défendre leurs compagnons du mieux qu’ils le peuvent, mais le jeune Empereur grimace et semble particulièrement méfiant envers Anton. Bayushi
Kachiko intervient alors discrètement et lui murmure quelques mots à l’oreille.
L’Empereur se lève alors.
« Vous me prouverez le bien-fondé de vos intentions par vos actes… Anton, je vous nomme général de la 14e Légion impériale. Vous partirez avec vos compagnons pour Ryoko Owari dès cet après-midi. »
Après l’audience, Hantei 39 s’entretient en privé avec
Benkei et lui demande de surveiller attentivement les faits et gestes du samurai du Crabe.
Avant de quitter la Capitale, le groupe entend plusieurs rumeurs au sujet d’une terrible épidémie frappant certaines régions de l’Empire et transformant les habitants en morts-vivants.
Goto enquête de son côté sur le petit Kazuhiro et découvre que sa mère aurait été tuée par les saboteurs lors du coup d’État. Certains habitants affirment même avoir aperçu le corps de l’enfant dériver le long des berges.
Alors qu’ils quittent la capitale,
Susukai remarque que la population est devenue particulièrement méfiante et que de nombreuses échoppes restent fermées, même dans les quartiers relativement épargnés par le coup d’État.
Anton
Hizaki
Soren